Rendez-vous au centre de PMA

  • Lo.
  • PMA

Après ma dernière fausse couche,

le médecin qui m'a suivi m'a envoyé vers une spécialiste de l'infertilité et des FIV à Rennes.

J'ai eu mon rendez-vous mercredi 15 (journée du deuil périnatal d'ailleurs) au centre de PMA de la clinique de la Sagesse.

les locaux sont neufs, et sur les murs, il y a plein d'images de bébé, porteur d'espoir j'imagine.

Sur plusieurs des faire-part accrochés, on peut voir des jumeaux ou des triplets.

A travers tous ces visages, on ressent le soulagement et le bonheur des parents, ayant enfin réalisés leurs rêves, et la fierté de l'équipe, de pouvoir encourager les nouveaux arrivants.

Quand on est arrivés, nous n'étions pas le seul couple, et on s'est tous échangés des sourires compatissants.

Même si chaque parcours et différents, que deux fausses couches ne se ressembles pas, on était tous là pour la même chose, et une certaine solidarité et compréhension nous unissait les uns, les autres.

La gynéco m'a reçu avec 30 mn de retard.

Après étude de mon dossier, qu'elle avait demandé à l'hôpital, et elle nous a posé beaucoup de question sur pleins de sujets différents, m'a fait un examen rapide et nous a donné à Monsieur et moi, une liste de tests, surtout des prises de sang, et des échographies pour moi, afin d'essayer de situer le problème.

Les prises de sang et écho sont à faire à des dates très précises :

J14 : Echo pour vérifier l'ovulation.

J3 pour tous les autres tests, notamment les caryotypes sanguin pour nous deux, la progestérone, et un tas d'autres abréviations dont il serait inutiles de vous parler pour la simple et bonne raison que je ne pige rien du tout à leur signification.

Pour tout vous dire, j'ai un peu l'impression d'avancer à tâtons, je pose des questions, mais les gens de la PMA ne sont pas très bavards.

Ma gynéco ne prend plus que des cas d'infertilité ou ayant de problèmes conceptionnels à partir de 3 fausses couches. Elle réclame obligatoirement les dossiers des fausses couches précédentes, donc je vous conseille de tout garder, surtout les prises de sang des Beta.

J'ai eu la chance de tout avoir gardé, en plus pour eux, ça facilite la prise en charge du patient.

Aujourd'hui j'ai pu passer la première écho. Qui n'a révélée aucune anomalie, mais deux follicules de 13 mm tous les deux dans l'ovaire gauche.

Elle m'a dit qu'il y avait donc un risque de grossesse géméllaire.

Franchement, j'ai été heureuse d'avoir jetté un coup d'oeil sur Google avant de me rendre au rdv car je n'étais plus vraiment au point sur tout ce qui était follicules.

Si vous êtes comme moi; le follicule est un petite poche qui entoure l'ovaire et qui arrive à maturation à entre 17 et 22 mm (en moyenne, à 20mm).

Un follicule peut grandir de 2mm par jour.

Arrivé à 20mm, il explose et libère l'ovule.

En général, on a un follicule par cycle, mais il peut y en avoir plusieurs, dans le même ovaire, ou dans deux ovaires différents.

Mais ce n'est pas parce qu'il y a plusieurs follicules, qu'il y aura forcément grossesse gémellaire, ou grossesse tout court d'ailleurs.

Je vous raconterai la suite de mes aventures à la PMA.

Sur ce, bonne soirée,

A bientôt,

Lo.

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Kater 14/03/2017 20:03

Salut les filles! J`ai une super nouvelle pour vous !!! La clinique ukrainienne où j’ai réaliser mon recours au pma a ouvert un burreau à Bruxelles ! Rue Rond point Schumant 6, au 5 étage cabinet 531.
Maintenant, pas besoin d’aller à Kiev pour la consultation personnelle! Donc tous les informations sont devenues plus proches et plus simple à trouver =D
Pourquoi autant des compliments pour ce centre de procréation? J’ai eu une belle expérience du fiv avec donation d’ovocytes. Après avoir perdu l’espoire dans les cliniques françaises !
Je suis attente de l’endométriose. Les trompes de Fallope obstruées ! Ce fait à été découvert par mon médecin après 1 ans d’essays inutiles de tomber enceinte. On m’a dirigé alors au centre pma à Bordeaux. Là j’ai fait trois tentatives de fiv avec mes ovocytes. Malheureusement les deux premières ont été nulles. Et la troisième tentative m’a brisé le coeur. J’ai réussi de concévoir, mais la grossesse s’est terminée par une fausse couche... Une semaine et démie du bonheure et puis c’est fini en douleur et sang.
Je n’ai meme pas tout de suite compris ce qui s’est passé. Je dormais, je me sentais bien tout ce petit temps de grossesse. Et voilà qu’en pleine nuit j’ai eu les douleurs fortes qui m’ont reveillé. Mon mari a allumé la lumière et j’ai vu plein du sang. On a appelé l’ambulence et tout ça... Les medecins, les piqures pour faire sortir tout...Tel cauchemart ! Je sais que cela arrive assez souvent aux femmes. Mais c’est une toute autre sensation quand ça devient ta réalité.
Dire que j’étais moralement tuée c’est rien ! Surtout quand j’ai appris que la qualité de mes ovocytes n’est pas assez bonne pour concevoir. En programme de donation des cellules je perderai au moins 2 ans. Je pensais souvent au don d’ovocytes. Puisque le temps passe et moi je ne deviens pas plus jeune, évidemment ! Pour les homme l’age n’est pas aussi grave que pour nous . Il est bien plus facile d’etre un père « tardive » qu’une « mère après 40 » !!!
Et oui, j’ai 43 ans et je suis devenue une mère cette anné. L’histoire de mon miracle s’est commencé avec le don d’ovocytes. J’ai décidé de la faire à l’étranger.
Je ne vois pas le sens d’attendre la donation en France. Nous avons le manque éternel des donneuses. Il n’existe aucun méchanisme qui chiosis les donneuse d’après le phénotype. Donc l’apparence de l’enfant sera en 90 pourcents différente de celle des parents. A mon avis cea cause plein des troubles psychologiques pour l’enfant et sa personalité. C’est important de ressembler physiquement à sa famille.
En suivant ce principe, je cherchais les cliniques Européenes où il existe la solution. J’ai fini par trouver un centre pma à Kiev. Là ils ont la programme de donnation des cellules d’après les paramètres physiologiques des couples. Il n’y a pas du manques des ovocytes en Ukraine, tout simplement parce que les donneuses sont rénumerées. Donc ni file d’attente, ni situations confuses pour le future de l’enfant. Et n’oublions pas qu’à 43 c’est pas dans tous les pays que je peux faire fiv don.
J’ai pris un rendez-vous dans cette clinique à Kiev..... Service clientel est merveilleux, tout en français. J’ai été acceptée pour le dossier du Fiv don. Mais moi, j’ai du aller en Ukraine pour la consultation et rdv et traitement. Maintenant c’est plus facile, puisque la consultation est possible à faire à Bruxelles.
Acceptée sans faire le file d'attente. Après le transfert j'ai eu mon +, puis la pds a prouvé le résultat. Mon niveau de HGC s'augmentait, mais j'avais toujours peur de faire une fc encore une fois.
Heureusement la grossesse se déroulait sans problèmes. Donc peu à peu j’ai plongé dans le quotidien d’une future maman. Je pouvais faire les sorties, magasins... Je me sentais en forme. Je pratiquais aussi le yoga pour les enceintes. Une grossesse merveilleuse, qui effaceait les clichés de la « grossesse tardive ».
L’accouchement se déroulait normallement. Trois jours avant d’aller à maternité je sentais les petits douleurs similaires aux douleurs des règles. Puis les contractions qui devenaient plus fréquentes. A l’arrivé dans la maternité le monitoring a motré que le col est déjà ouvert à 2 cm. Donc on m’a proposé de faire un bain. Cela a un peu réduit les douleurs. Après le bain - col à 6cm. On me pose en péridurale. J’ai prouver plusieurs poses pour accoucher... En ayant poussé 3 fois la tete du bébé apparaisse !!!! J’étais tellement heureus et étonnée :D Après que mon fils fut sorti complètement , un peu plus tard sort le placenta. Tout entier sans complications.
Le 20 novembre j’ai accouché un beau garçon Antoine. 51 cm et 3kg800 , qui aujourd’hui se porte très bien. Je suis la plus heureuse maman au monde =D Je souhaite que toutes les femmes qui veulent avoir un enfant le réussissent ! Bon chance les filles !

pauline 26/07/2018 20:59

Avez-vous déjà pensé comment dire aux enfants s’ils sont nés grace à la médecine procréative ? Par exemple par un don des ovocytes ou du sperme. Comment leur expliquer delicatement ? Pour faire comprendre que la pratique de pma est tout à fait normale. Que même ayant les origines génétiques partiellement parvenant de l’inconnu(e) vous êtes une famille.
Après la confirmation de grossesse par la Pds je pense souvent comment je vais expliquer à mon enfant comment il est arrivé dans notre famille. Je suis tombée enceinte grace à l’amp. Grâce au don d’ovocytes. J’avais des troubles d’ovulation que j’essayais de traiter pendant certain temps. Mais à la fin le traitement n’est pas allé comme prévu. J’ai changé quelques fois les méthodes de stimulation ovarienne. Heureusement la dernière m’a aidé, pourtant mes ovocytes sont d’une qualité insuffisante pour concevoir. Malheureusement.
PMA est une expérience difficile à vivre, comprendre et accepter pour les adultes. Donc je réfléchis comment expliquer tout ça à mon bébé. Pourquoi on est allé jusqu’à l’Ukraine pour l’avoir. Et quand dois-je l’expliquer ? À deux – trois ans la fiv et don d’ovocytes signifient rien pour l’enfant. Mais si je le lui dis à l’âge de vingt ans ça sera un grand coup. Mon enfant se sentira trahi. Comme s’il a vécu une vie basée sur des mensonges. C’est la situation que j’ai l’intention d’éviter. On fera de notre mieux, moi et mon mari.
Pour le moment je parle avec mon bébé en lui racontant l’histoire du notre voyage. Eh oui je parle avec un enfant qui est dans mon ventre. Mais je sais qu’il comprend tout. Je lui raconte qu’on est parti très loin pour qu’il apparaisse à l’intérieur de moi. Qu’il grandira encore un peu et puis il va naitre. Et on pourra l’embrasser. Ces conversations me rendent plus rassurée. De plus j’ai de la chance d’être soutenue par mon mari. Au fait on parle tous les deux au bébé. Je suis heureuse de finalement avoir ces beaux moments de maternité. Je les apprécie mille fois plus après avoir subi aux traitements de fertilité. Je suis heureuse plus que j’aurais pu imaginer.
Dois-je être plus calme au sujet du don d’ovocytes ? Ce que je veux c’est d’être honnête avec mon enfant. Je ne veux pas perdre sa confiance. Quelle est la meilleure façon d’agir? Peut-être que le moment juste pour commencer d’en parler est lorsqu’il va me demander comment se font les enfants . Ou au contraire ce sera mieux de lui en parler quand il sera grand ? Genre vingt ans ? Parfois je doute si je dois toucher au sujet du don d’ovocytes avant qu’il sera adulte. Il me semble que les discussions à ce sujet durant l’enfance peuvent traumatiser. Une personne adulte saura gérer ses émotions. Mais pour les enfants ou pour les adolescents ce n’est pas le cas.
J’ai essayé de trouver quelques témoignages ou conseils des spécialistes à mon sujet. Il faut dire que je n’ai pas trouvé grand-chose. La question d’expliquer aux enfants leur naissance grace à l’amp n’est pas encore bien développée. La meilleure chose que j’ai pu retrouver fut une émission des maternelles ». Ici on peut entendre les témoignages des femmes et aussi l’opinion d’une psychologue. Brièvement il est conseillé de ne jamais cacher les enfants leur origine. Il faut répondre leur question en s’adoptant à leur âge et capacité de comprendre.
Cela me parait une belle idée, mais je me demande comment faire adapter la réalité de PMA au langage des enfants. On ne pourra pas leur expliquer grand-chose. Connaître ses origines est important bien sûr. Mais la donation est anonyme dans la plupart des pays. Donc ce sera un mystère éternel pour le futur enfant. Qui a été sa mère génétique. J’ai du mal à l’écrire mais c’est comme ça. Qui sait peut-être mon enfant voudra un jour aller voir l’Ukraine? On ne sait jamais.
Moi je n’ai pas encore décidé comment mon enfant va apprendre notre histoire. Mais je suis persuadée que c’est nécessaire qu’il sache la vérité. Je vais laisser tout aller en calme. Quand il me demandera les détails je vais lui répondre. Et à propos des origines génétiques... Oui une autre femme m’a donné ces ovules pour que je tombe enceinte. Mais c’est moi qui suis enceinte. C’est notre couple qui l’attent. Et c’est moi la maman car j’ai fait ce chemin des traitements contre l’infertilité. C’est moi qui ai vécu un combat contre la nature. Et j’ai gagné. Tous ces arguments me rendent confiance en moi. Donc je ne me crois moins maman si j’ai eu recours au don d’ovocytes. Même au contraire. Je suis beaucoup plus qu’une mère biologique. Je crois qu’être une mère signifie être tout pour l’enfant.

pixi 24/10/2014 20:47

Contente d'avoir de tes nouvelles et que tu reprennes du service... Je savait que tu abandonnerai pas si facilement.. Courage pour cette aventure j'espère qu'elle t'apporteras ce que tu recherches. Plein de bisous!

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